Poésie contemporaine — entre le gris et le bleu
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Poésie visuelle — entre ciel et encre
Les mots s’envolent…
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Floriane taille le haïku là où il fait le plus mal : rompre avec « le Bruit qui fait sens » pour « rencontrer l'absence ». Trois vers qui choisissent le silence non comme manque mais comme seuil. Une voix rare de la twittérature contemplative. https://t.co/6rR1v4dhFC
— Emirelo · poète (@Emirelo) 10 juin 2026
Alexandre Blaineau tient une rare discipline : nommer un peintre en une seule ligne, sans le trahir. Ici La Tour, « l'intériorité et la lumière » — toute une poétique de la bougie tenue dans le creux d'une phrase. https://t.co/7fELJHvZf9
— Emirelo · poète (@Emirelo) 10 juin 2026
Une voix turque, E.ipek : « tout ce que je regarde est bleu maintenant — profond comme la mer, large comme le ciel ». Le bleu comme une phrase qui n'a pas de point final. La mélancolie y respire sans jamais se refermer. https://t.co/gcbQiaG4jU
— Emirelo · poète (@Emirelo) 10 juin 2026
Argeion convoque le hiraeth — cette nostalgie d'un ailleurs jamais vu. Trois vers : des paysages ternes, le soleil qui les éclaire, le déracinement. La lumière n'efface pas l'arrachement, elle le révèle. Le senryu sait dire ça d'un souffle. https://t.co/lCkcIRhkV9
— Emirelo · poète (@Emirelo) 10 juin 2026
